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CAC40: entame de trimestre négative malgré Nasdaq au Zénith

(CercleFinance.com) - La Bourse de Paris (-0,18%) n'a pas réussi à "tenir ses gains" du milieu de l'après-midi, après avoir spectaculairement inversé la vapeur en 13H45 et 15H.

Le CAC40 qui chutait de -1,6% vers 4.852 s'est hissé jusque vers 4.963 au plus haut, soit +110Pts en ligne droite.
Même scénario sur l'Euro-Stoxx50 qui affichait +0,4% vers 15H mais qui en termine comme Paris à -0,17% (Francfort lâche -0,4%).

L'embellie du milieu de l'après-midi doit beaucoup à Wall Street qui a donné le signal du retour de l'appétit pour le risque, les indices US progressent désormais de +0,2% (Dow Jones), à +0,6% (S&P500) et même +0,8% (Nasdaq de retour au zénith à 10.150.
Premier enseignement de cette première séance du 2ème semestre: les programmes d'achats sont strictement identiques à ceux qui sont mis en oeuvre depuis la mi-mars, et l'exemple le plus emblématique, c'est Tesla qui s'envole de +4,5% et pulvérise la barre des 1.100$, reléguant Toyota à la seconde place en terme de capitalisation automobile mondiale.
Toyota gagne de l'argent (Tesla en perd) et réalise un chiffre d'affaire d'affaire 10 fois supérieur à la firme d'Elon Musk : plus personne ne sait expliquer les niveaux de cours de Tesla, sauf à analyser le comportement des "robots-investisseur" qui achètent ce qui monte et ramassent compulsivement ce qui surpondère le "benchmark", illustrant un vieil adage : "la hausse appelle la hausse".

Wall Street salue à la fois une annonce de Pfizer qui affirme avance vers la conception d'un vaccin et une franche accélération haussière la publication de l'ISM manufacturier des États-Unis: l'ISM (Institut for Supply Management) grimpe vers 52,6 pour le mois écoulé, contre 43,1 en mai alors que le consensus ne l'attendait qu'à 49,1.

Le secteur privé américain a généré 2.369.000 emplois le mois dernier, à en croire le cabinet de services aux entreprises ADP, un nombre toutefois inférieur à la prévision moyenne des économistes qui s'établissait à un gain de l'ordre de 3.000.000.

Cette publication constitue une déception car elle témoigne d'un ralentissement par rapport aux 3.065.000 créations de postes enregistrées en mai, chiffre néanmoins révisé en forte hausse par rapport à une estimation initiale qui était d'une perte de 2.760.000 emplois.

Déception également du côté des dépenses de construction qui ont baissé de 2,1% en mai, déjouant le consensus qui tablait sur une hausse de 1,1% après -3,5% en avril.
Mais Wall Street ne retient que le premier chiffre et pas les 2 autres, plus mitigés.

En France, l'indice PMI IHS Markit signale une amélioration de la conjoncture du secteur manufacturier pour la première fois depuis janvier, après trois mois de forte contraction résultant de la pandémie de coronavirus: hausse de 40,6 en mai à 52,3 en juin.

Annoncé également ce matin, l'indice PMI pour l'industrie manufacturière dans la zone euro s'affiche à 47,4 pour le mois de juin, après 39,4 en mai.

Il est ainsi légèrement supérieur à son estimation Flash (46,9). Surtout, il se rapproche de la stabilisation (indice à 50), même si la conjoncture reste difficile. L'emploi a ainsi continué de reculer "malgré une reprise de la confiance dans le secteur".

En France, les ventes de véhicules neufs ont rebondi de +1,4% en juin mais le recul des ventes atteint -39% au 1er semestre 2020.
La performance des constructeurs français est contrastées : Renault (-4,8%) revendique +6,5% par rapport à juin 2019 mais le recul depuis le 1er janvier s'établit à -36,1% et devrait avoisiner -20% sur l'année.
Peugeot (-2,6%) accuse un recul de -9,1% par rapport à juin 2019 et d'environ -40% au 1er semestre.

Le point d'orgue de la séance se situera en début de soirée, avec le compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

Dans l'actualité des valeurs, Airbus (+1%) annonce des plans visant à adapter ses effectifs mondiaux et à redimensionner son activité dans l'aviation commerciale en réponse à la crise du Covid-19, ce qui devrait se traduire par une réduction d'environ 15.000 postes au plus tard à l'été 2021.

"Le trafic aérien ne devant pas renouer avec les niveaux pré-Covid d'ici à 2023, voire 2025, Airbus doit maintenant prendre des mesures supplémentaires qui reflètent les perspectives de l'industrie au sortir de la crise Covid-19", explique le constructeur aéronautique.

Pizzorno Environnement annonce l'arrêt de l'exploitation, par sa filiale marocaine Teodem, du centre de traitement et de valorisation des déchets d'Oum Azza, à la suite de la signature d'un protocole de résiliation à l'amiable. Cet arrêt prendra effet à compter de ce 1er juillet.

Notant que son activité de juin reflète une normalisation progressive, à la suite du point bas atteint lors de la période de confinement en avril et mai, Suez estime que son chiffre d'affaires du premier semestre est attendu en baisse organique de 6% par rapport à 2019. Le groupe de services aux collectivités indique toutefois qu'une réduction additionnelle de coûts de plus de 100 millions d'euros compense partiellement l'impact des baisses de volumes sur les six premiers mois de 2020.

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